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mercredi 15 décembre 2010

lundi 13 décembre 2010

RC44 Miami - Victoire de USA 17


C'est bon de finir la saison sur une victoire. La dernière journée fût ventée mais on a pu conserver notre avance de points pour s'adjuger la course en flotte de la MIAMI RC44 CUP 2010.

dimanche 12 décembre 2010

USA17 en tête à Miami

La journée d'hier s'est déroulée pour nous comme dans un rêve, bon choix, vitesse au top, résultat 2 victoires et un solide matelas de points pour affronter la dernière journée décisive pour l'attribution du titre annuel.

dimanche 28 novembre 2010

Les Néo-Zélandais s'imposent en finale face à BMW ORACLE Racing



"Sentiment mitigé. Sur tout en lisant le communiqué de presse journaliste qui visiblement n'a pas vécu la même régate que moi...
Tout d'abord en 3 semaines et quelques 20 matchs nous n'en avons perdu que 4 ce qui est tout simplement exceptionnel. On a bien préparé cette épreuve avec un stage à Valence en SM40 puis 3 jours à DUBAI en AC contre ARTEMIS et toute l'équipe a très bien fonctionné et on a progressé chaque jours.

Mais voilà au moment de transformer l'essai on a coincé en finale. C'est très frustrant car ça s'est joué sur de petits détails minuscules pas en rapport avec le travail consentis et les progrès effectués depuis Maddalena, mais bon c'est le sport.
Ce que je retiens de ces deux manches de finales, c'est d'abord que les bateaux KIWI's nous ont été imposés. Cela constituais un avantage certain de faire la finale sur ses propres bateaux, mais bon ETNZ veux dire Emirates Team New Zeeland donc au bon vouloir de l'organisateur.
En suite nous menions dans les deux manches avec de bonnes chances de victoires.
Dans la première nous avons été pénalisé au départ mais nous avons réussi à distancer les NZ, faire notre pénalité en restant aux commandes de la régate, mais un trou de vent à 100 m de la ligne d'arrivé nous fût fatal.
Dans la seconde manche en tête de 10 secondes à la bouée au vent quand le spi s'est emmêlé dans une pièce en carbone en soute au moment de l'envoie et c'est la belle voile qui se déchire. D'une position de contrôle nous nous retrouvons en danger et les Kiwis nous passent.


Bravo Dean et sa bande qui ont gagné les 3 dernières levées des LV Cup.

C'était la dernière épreuve officielle pour ces "Class América". Un peu de nostalgie quand même. Il y en a eu 100 de construits et j'ai eu la chance de naviguer et de barrer bon nombre d'entre eux.
2011 place à l'aire des libellules."

PhP 


Deux à zéro ! La victoire d’Emirates Team New Zealand est magistrale. Dans les eaux du golfe Persique, les hommes de Dean Barker et de Grant Dalton ont triomphé de BMW ORACLE, adversaire pourtant difficile. Ils ont d’abord piégé James Spithill, pénalisé avant le premier départ. Et l’ont distancé avec insolence lors de la deuxième manche – une minute et 37 secondes d’avance sur la ligne d’arrivée.





« C’est une victoire très spéciale, » sourit Barker au moment où Yves Carcelle, président de Louis Vuitton, monte à bord pour le féliciter. « Nous avons vécu des évènements exceptionnels avec Louis Vuitton. C’était aussi la dernière course des Class America et nous voulions absolument la gagner. »

Spithil, beau perdant, s’incline lui-même devant les vainqueurs. « Bravo à eux ! Ce sont de solides concurrents, ils ont très bien régaté. Nous ne pouvons que leur tirer notre chapeau. »

Mais quel est leur secret ? ETNZ a dominé les Louis Vuitton Trophy en remportant d’abord les Louis Vuitton Pacific Series en 2009 à Auckland, puis, cette année, les épreuves d’Auckland et de La Maddalena. « C’est un ensemble : la cellule arrière avec notre tacticien Ray Davies et notre navigateur Jules Salter, le bon travail de nos équipiers sur le pont et sur la plage avant. C’est un vrai honneur d’appartenir à cette équipe, » avoue Barker.

Mais c’est encore Dalton, l’emblématique manager kiwi, qui décrit le mieux la force de son équipage. « Chacun d’entre nous partage la même façon de faire, la même culture. C’est une équipe sérieuse, sans frivolités. On n’y dépense pas cent dollars sans une note écrite de ma main et, d’une certaine manière, ça consolide notre groupe. Nous sommes fiers de représenter la Nouvelle-Zélande - tous les marins sont néo-zélandais, exception faite de deux Australiens - et nous nous entendons très bien. Nous avons construit cette relation au fil du temps et nous conserverons cette philosophie dans nos projets futurs. »

La journée a commencé par un hommage aux Class America, supports de la Cup depuis vingt ans, et se termine par l’annonce d’un partenariat renouvelé entre Louis Vuitton et l’America’s Cup.

« Nous sommes ravis d’annoncer aujourd’hui le prolongement d’un partenariat de trente ans avec l’America’s Cup. Nous avons rencontré l’équipe à plusieurs reprises et sommes convaincus que cette 34e édition sera l'une des meilleures, » a affirmé Yves Carcelle.

Classement provisoire
1. Emirates Team New Zealand
2. BMW ORACLE Racing
3. Mascalzone Latino Audi
4. All4One
5. Synergy
6. Artemis

dimanche 24 octobre 2010

lundi 4 octobre 2010

Victoire du WALLY INDIO aux voiles de Saint Tropez

En tête du début à la fin de la Semaine de Saint Tropez INDIO s'est imposé dans la classe WALLY devant Magic Carpet et J.One.

Comme le montre la photo on a pas mal regardé derrière cette semaine. En tête du premier au dernier jour avec la marge la plus infime il a fallu la jouer fine pour rester en tête de la meute.

Bravo à Andrea Recordati Armateur et barreur de ce magnifique engin de 30 mètres pour avoir tenu "la Marée" durant cette semaine ainsi qu'à toute l'Équipe cosmopolite (23 équipiers quand même) avec ses trois Frenchies, Philippe Mourniac, Jean Marie Dauris et votre "serviteur".

Crédit photo Carlo Baroncini

Grosse bagarre chez les Wally
Parcours au dessin très varié pour les Wally qui se voyaient proposer toutes les allures au large de la Nioulargue. Si Esense, dans un vent soutenu a poursuivi son cavalier seul en tête de flotte, les trois grands animateurs de la semaine, Indio, Y3K et Magic Carpet se sont livrés sans retenue, le podium final dépendant pour bonne part des résultats du jour. Indio a fait mieux qu'assurer en s'imposant devant ses principaux adversaires au général en temps compensé. Il laisse J One, Magic Carpet et Y3K dans son sillage.

mardi 28 septembre 2010

Voiles de Saint Tropez - Le WALLY INDIO s'impose dans la première manche

Tonique, dynamique et rafraichissante. L'entrée en matière des 12ème Voiles de Saint-Tropez s'est déroulée aujourd'hui dans des conditions de rêve, dans le Mistral, sous le soleil et dans l'écume. Dans l'attente de l'entrée en lice demain des yachts classiques, le golfe tout entier appartenait aux voiliers dits "modernes", Wally, super et maxi-yachts, cruiser-racers... la parole était à la puissance, à la maîtrise et au contrôle de formidables machines lancées au maximum de leurs capacités, dans du vent fort et sur un clapot de plus en plus désordonné.
Les Maxis protos Ran, Leopard3, Shockwave ouvraient à plus de 20 noeuds le plus étonnant des ballets nautiques, quand dans leur sillage, 170 voiliers venaient s'égayer de Saint-Tropez à Saint Raphaël. Le lion de mer, îlot rocheux posé dans le golfe de Saint-Raphaël devenait soudain le lieu le plus couru de ce coin de Méditerranée, quand toute la flotte des grands IRC y croisait à pleine vitesse 11 immenses Wally toutes voiles dehors, venus de leur zone de course mouillée devant Pampelonne enrouler à leur tour le si photogénique caillou. Les Voiles sont ainsi entrées de plain pied dans le vif du sujet, belles régates sous le soleil, florilège des plus beaux yachts Modernes du moment.

Les Modernes dans le Mistral
170 bateaux dûment répartis en 5 groupes régis par la jauge IRC se plaçaient dès 11 heures sur le plan d'eau à la disposition du Comité de course. Georges Korehl, Directeur de course vigilant à la sécurité et attentif au bonheur des coureurs, proposait un long parcours côtier de 29 milles aux grands IRC, Super et Maxi yachts, vers le Lion de mer, la Nioulargue et arrivée au Portalet. Les "petits"IRC, rapides et fins cruiser-racers s'élançaient quant à eux pour une grande boucle de 23 milles vers le lion sur mer et retour. Venus de Pampelone, les 12 Wally qui régatent en Classe sur leur propre rond, rejoignaient la flotte des Maxis devant Saint-Raphaël avant de revenir vers la Nioulargue et plonger au coeur du golfe pour une arrivée tonitruante à quelques encablures de la tour du Portalet. Si le Mistral tonique du jour favorisait une sortie ultra rapide du golfe, dans le sillage du "météore" Shockwave de George Sakellaris lancé à plus de 20 noeuds, il jouait aussi très vite et dès la pointe des Sardinaux avec le sens marin des navigateurs, tant le massif des Maures bloquait soudain le flux de nord ouest pour mieux piéger les téméraires partis au plus près du rivage. Sans trop de surprise, car évoluant très exactement dans le "range" de vent pour lequel ils ont été conçus, les Maxi yachts au profil océanique se détachaient très vite. Leopard3 de Chris Sherlock, le plan Farr au palmarès long comme une année sans Voiles, s'imposait tout en puissance , revenant inexorablement sur Highland Fling, le Farr 80 monégasque auteur d'un superbe départ au bateau viseur et premier à enrouler la bouée de dégagement. Très en évidence dans les conditions toniques du jour, Ran 72 (pieds Judel-Vrolijk), Velsheda, le J Class de David Pitman et le petit GP 42 Near Miss à Franck Noel et ses boys si bien rodés.

Les nouveaux Wally s'imposent
On les attendait avec impatience ; Indio et Y3K, les deux « 100 pieds » lancés l'an passé n'ont pas manqué leur entrée aux Voiles. Ils ont été, en compagnie moins surprenante du géant (43,70 m) Esense, les grands animateurs de la journée chez les Wally. Partis eux aussi au plus fort du Mistral peu avant midi, ( rafales à 22 nœuds) ils ont déboulé à pleine vitesse travers au vent vers Saint Raphaël. C'est en revenant vers la Nioulargue que les choses se sont corsées pour cette flotte magique, quand le vent tombait à l'approche de la Nioulargue, et que la forte houle résiduelle de plus de deux mètres venaient contrarier une journée pourtant placée sous le signe de la glisse. Les écarts étaient cependant déjà faits et Indio pouvait saluer le Portalet dégagé de la menace Y3K. Magic Carpet 2, habitué des accessits à Saint-Tropez, emmenait la flotte des Wally de 80 à 94 pieds avec un retard consistant sur les nouveaux Wally.